Résumé des découvertes :

===>Les Grecs frottait des morceaux d'ambres qui attiraient des petites plumes, ils nommaient l'ambre : ELEKTRON.

===>XVIème siècle, Gilbert William (1544 - 1603 médecin anglais) suggère d'appeler " électricité" la force d'attraction des matériaux qui attire lorsqu'ils sont frottés.

===>1733, Du Fay (1698 - 1739 chimiste et physicien français) découvrit que lorsque on frottait deux matériaux de même substance (ambre contre ambre ou verre contre verre), ils avaient alors tendance à se repousser après électrification. Par contre, l'ambre électrisé attirait du verre électrisée. On parla alors de deux types d'électricité (" vitreuse " et " résineuse ").

===>1745, Von Kleist (env. 1700-1748) et Musschenbroek (1692-1761) invention du condensateur. Au milieu du XVIII siècle, on admettait donc l'existence d'un fluide électrique, qui se propageait par des conducteurs et que l'on pouvait même accumuler dans les appareils que l'on nomme aujourd'hui condensateurs.

===>1752, Franklin Benjamen (1706 - 1790) réalisa sa célèbre expérience du cerf-volant. Muni d'une pointe en métal. Expérience qui mena à l'invention du paratonnerre.

===>1785, Coulomb Charles Auguste (1736- 1806 physicien français) réussit à mesurer précisément les forces électrostatiques d'attraction et de répulsion, en fonction de la distance entre les charges électriques. les charges électriques pouvaient être de deux natures, positives ou négatives.

===>1791, Galvani luigi (1737 - 1798 physicien et médecin italien) étudia plus systématiquement le déplacement des charges électriques. Un courant électrique se créait lorsqu'on touchait, avec deux métaux différents, des cuisses de grenouilles disséquées.

===>1800, Volta Alessandro, (1745-1827 physicien italien), invente la pile électrique.

===>1822, Ampère André-marie (1775-1836 physicien français) découvre l'action des courants sur les aimants et les courants entre eux, créant ainsi l'électrodynamique. Découverte qui mena à l'invention des moteurs électriques.

===>1830, Michael Faraday (1791-1867) découvrit vers les courants d'induction qui prennent naissance dans des conducteurs placés dans un champ magnétique variable, ou qui se déplacent dans un champ magnétique. Découverte qui mena à l'invention des générateurs.

===>1845, Wheatstone Sir Charles (1802 - 1875) utilisa des électroaimants pour générer un fort courant électrique grâce à une super-dynamo.

===>1860, Maxwell James Clerk (1831 - 1879 physicien écossais) permit enfin de comprendre comment ces phénomènes étaient possibles. La production industrielle d'électricité, à bas prix et en grande quantité, devint possible et les premières applications techniques utilisant l'électricité apparurent (télégraphe, moteur électrique, transformateur des tensions électriques, courant alternatif, transport du courant alternatif à haute tension, téléphone, éclairage électrique, etc.).

# Posté le vendredi 17 juin 2005 17:49

Modifié le vendredi 17 juin 2005 21:21

Mon sevenir d'electrotechnique 1

en (2000/2002),je passait a la premiere année de lycée en choisissant Genie electrique..apartir de cette année g me suis trouvé en electrotechnique au contraire de ce que je voulais au debu...bon en passant a la 2eme année(2002/2003) on etait 12 eleve'''que des garçon...lol'''pui en passant a la 3eme année(2003/2005)..on etait 16....



bon a la foto c'etai ma classe de 2eme année....

# Posté le samedi 18 juin 2005 14:39

Modifié le samedi 18 juin 2005 15:11

Salut à vous tous !!

c moi entrain de preparer pour mon bac electrotechnique 2005....bon quel chance l'exercice que je suis entrain de travaillé c lui qui est posé en exam.......

# Posté le dimanche 19 juin 2005 16:10

Modifié le dimanche 19 juin 2005 16:21

Baccalauréat : 40 % des mis en examen admis

23.06.2005 | 15h45

Nette amélioration par rapport à 2004

Le taux de réussite lors de la première session du baccalauréat est d'environ 40%, soit une hausse qui dépasse 3,4 % par rapport à l'année dernière. Ainsi, 81 410 lauréats ont pu réussir les épreuves du baccalauréat au niveau national sur un total de 221 090 élèves. Les bachelières représentent 48,3 % du total des admis.Les responsables du ministère de l'Education nationale sont on ne peut plus satisfaits des différents taux enregistrés. «C'est une reprise. L'année dernière, les chiffres indiquaient une baisse du taux de réussite.


Mais, heureusement, cette année, on a pu rectifier le tir grâce à une organisation plus poussée. Les lycéens se sont eux aussi habitués au système du baccalauréat un peu compliqué», explique El Mustapha El Hdigui, inspecteur des affaires administratives au ministère de l'Education nationale.

Il tient aussi à se féliciter du nombre des filles qui ont pu être admises : «Il existe presque une parité entre les deux sexes. Mieux encore, les filles sont meilleures par section».


Les responsables s'attendent à ce que le pourcentage global des élèves admis connaisse une augmentation perceptible après la session de rattrapage. En effet, 84.000 candidats vont passer la deuxième session, soit 38 % de l'ensemble des candidats. 70.450 d'entre eux appartiennent à l'enseignement public. C'est leur deuxième chance pour ne pas refaire l'année.

L'enseignement public, dont le nombre de candidats est de 194 060, a enregistré un taux de réussite de 39,2 % cette année contre 35,8 % l'année dernière. 38,1 % des élèves de l'enseignement général ont réussi soit 68 650 candidats sur un total de 180140. L'enseignement technique industriel enregistre un taux élevé : 64,6 %. Quant à l'enseignement technique commercial, les admis représentent 58,5 %.

Les scientifiques réalisent également de grands exploits. 69,2 % des candidats des sciences mathématiques (A), 81,8 % des candidats des sciences mathématiques (B) et 47,7 % des candidats des sciences expérimentales ont pu passer les épreuves de la première session.

Cependant, les littéraires rencontrent toujours des obstacles. 27,5% seulement ont été admis. Par contre, la branche littérature, spécialité langues est nettement différente car 53,8 % de ses candidats passent à l'enseignement supérieur. S'agissant de l'enseignement privé, 69,7 % des élèves ont réussi. Les candidats libres dont le nombre est de 3610 ont enregistré un taux de réussite de 14,8 %.

C'est une grande amélioration par rapport à l'année dernière. Plusieurs candidats qui ont passé cette année les examens du baccalauréat avaient estimé que certaines épreuves étaient, soit trop dures, soit trop longues par rapport au temps imparti. Or, quelques enseignants critiquent le niveau des élèves qui est, selon eux, bas et par conséquent, nombreux sont les candidats qui ne sont pas aptes à accéder à l'enseignement supérieur.

Il est à noter que le système des examens du baccalauréat, mis en place voilà trois ans, vise à donner davantage de crédibilité au diplôme du baccalauréat jouissant d'une valeur au niveau du marché de l'emploi et à garantir l'égalité des chances ainsi qu'à améliorer la qualité de l'enseignement au Maroc. Mais, ce système est compliqué selon et les élèves et les enseignants. Un candidat en deuxième année du baccalauréat peut être handicapé à cause de ses résultats dans l'examen régional qu'il a passé en première année.

En fait, on peut passer au terminal même si on n'a pas la moyenne dans l'examen régional. Pourtant, celui-ci représente 25 % du baccalauréat. Les responsables du ministère de l'Education nationale sont conscients de cette problématique. Une vraie réflexion devrait se faire dans ce sens.

# Posté le jeudi 23 juin 2005 16:29

techno87301

vené sur mes deux autre blogs :
1. techno87301
2. top-collection
et un aprecieux sites :
beau site

# Posté le mercredi 27 juillet 2005 20:02

Modifié le vendredi 09 septembre 2005 13:46